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La
correction simple
Votre texte ne
pose pas de problèmes et ne comporte que des
fautes d'inattention ou pas bien importantes. La
correction simple vous sera facturée au tarif
syndical,
c'est à dire : 2,75 TTC le feuillet de 1500
signes, soit 27,50 les 15.000 signes
Lecture
corrective approfondie
(Analyse
approfondie + réécriture)
Votre texte a
besoin de corrections grammaticales importantes.
D'analyser le style, vérifier la cohérence et la
crédibilité des situations, des personnages.
Commenter le propos. Le prix varie selon
l'importance du travail à réaliser. Ce travail
est proche du diagnostic, mais ne comporte pas
de note de lecture Le feuillet
(1500 signes) :
3,50 à 5 €
$ 5 à 8
CAD.
Si vous désirez
un devis ferme et définitif
il est nécessaire
de nous
faire parvenir
votre fichier afin
d'évaluer l'importance du travail à exécuter.
FORFAITS ÉTUDIANTS
: pour la correction d'un mémoire, d'une thèse,
d'un article, n'hésitez pas à nous contacter,
nous étudierons ensemble un prix adapté à votre
budget.
Air
du temps et facilités
Hors
la facturation minimale
et en raison de l'air du
temps, MemoirEcrite propose
en 2007, des règlements
adaptés à votre situation
financière.
inscription
Sur le métier de correcteur
| Pour être un bon correcteur, il ne
suffit pas d’être doué en orthographe et
en grammaire ni de connaître les
techniques du métier, très spécifiques.
Il faut avoir l’œil et posséder une
solide culture générale. Passer d’un
ouvrage sur la peinture à un article sur
le foot requiert une certaine ouverture
d’esprit. Avec les dégraissages dans les
maisons d’édition, c'est la presse qui
emploie aujourd'hui le plus de
correcteurs en poste fixe. Cependant, le
correcteur peut travailler dans
n’importe quel secteur de l’écrit. Au
total, deux à trois mille personnes
exercent ce métier en permanence ou en
alternant avec d’autres activités. |
Avoir l’oeil
aiguisé !
Avoir l’œil pour ne rien laisser passer
s’acquiert avec l’expérience.
Aujourd'hui, secrétaires de rédaction,
directeurs littéraires, auteurs,
journalistes, etc. sont employés
ponctuellement pour corriger articles et
ouvrages. Pourtant, on peut être un
excellent écrivain sans être un bon
correcteur. Celui-ci possède la faculté
de réussir à corriger mot à mot tout en
intégrant le sens général du texte. |
Adaptabilité indispensable
Avant d’imprimer un journal ou un livre
à des milliers d’exemplaires, on en tire
des épreuves. Celles-ci passent au
crible des correcteurs. La correction
sur épreuves est payée en fonction de la
longueur du texte corrigé, calculé en
nombre de signes. Le tarif syndical est
de l’ordre de 70 francs (10,67 euros)
pour 7500 signes corrigés, soit cinq
feuillets.
Le correcteur travaille aussi parfois
directement sur de la copie remise par
les journalistes ou les auteurs. Quand
il doit réécrire un peu le texte, le
correcteur-rewriter négocie un tarif
plus élevé.
La correction "révision" s’apparente au
travail de secrétariat de rédaction dans
la presse. Il ne s’agit plus seulement
de corriger les fautes d’orthographe et
de français, mais de modifier le texte,
de le couper, de le compléter, de
vérifier certains points en
collaboration avec l’auteur. Parfois
aussi, le correcteur ajoute des titres,
des intertitres et des accroches. |
Consultez
les détails pratiques (envois, devis,
règlements)
FACILITES
DE PAYEMENT
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MemoirEcrite propose en 2007, des règlements adaptés à votre situation
financière.
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